LE GOÛT DE SORTIR, PARTOUT EN FRANCE
MenuNos régionsAgendaBonnes adresses
ARCHIVE · ÉVÉNEMENT PASSÉ

The Ravel Project

BEAUVAIS · Théâtre

Cet événement appartient aux archives. Il ne constitue pas une annonce de sortie à venir.
sortons.
À PROPOS DE CET ÉVÉNEMENT

Une page de notre histoire.

RIOULT - New York Chorégraphie Pascal Rioult Musique Maurice Ravel Mardi 9 mars à 20h30 Le ballet new-yorkais de Pascal Rioult, du grand art, rare et exceptionnel. Pascal Rioult et sa compagnie Après une carrière de danseur dans la Compagnie Martha Graham, Pascal Rioult crée sa propre compagnie à New York en 1994. Influencé par Martha Graham, Pascal développe son propre style chorégraphique qui représente aujourd’hui une résurgence de la Modern Dance américaine. Son style mêle un sens pointu de structure classique à une sensibilité musicale extrêmement profonde. Une physicalité « à l’américaine » puissamment dansée, pétrie par une main sensiblement européenne. La compagnie, composée de dix danseurs de divers horizons, tourne régulièrement aux Etats-Unis ainsi que dans divers pays du monde. La compagnie se produit depuis sept ans au Joyce Theater à New York. En quatre saison, la compagnie new yorkaise RIOULT – New York et son directeur, chorégraphe, le français Pascal Rioult, ont rencontré très largement le public européen. A l’occasion de quatre tournées, ils ont connu un grand succès tant auprès du public que des professionnels qui ont apprécié les qualités techniques et physiques des danseurs ainsi que le travail chorégraphique néo modern de Pascal Rioult. La presse Dans la lignée de Martha Graham, Pascal Rioult n’en est pas une pâle copie. Nourri par elle, il sait affirmer sa propre direction. C’est tout aussi important de voir Martha Graham vivre par lui que de voir ses chorégraphies remontées. Libération Un conteur naturel qui de plus en plus distinctement, fait se fondre la narration dans la danse pure. New York Times Très dansé, le style de Pascal Rioult est typiquement américain sans rien emprunter à Martha Graham, mais l’esprit reste français, comme si le chorégraphe avait choisi le meilleur de ses deux parties. Le Figaro