Une page de notre histoire.
Vous l’avez aimé dans «le Cabaret des Hommes Perdus», vous l’adorerez dans «Madame Raymonde revient !» Derrière le sobriquet franchouillard de la parigote-au-verbehaut, (ne) se cache (pas) Denis D’Arcangelo, le fameux comédien que vous connaissez déjà. Alors, tenez-vous bien, car ce qui arrive n’est que du bonheur, en barre ! Car Madame Raymonde, véritable fille spirituelle d’Arletty, on l’aime pour sa gouaille, son franc-parler et son grand coeur mais aussi pour sa robe à fleurs et son rouge à lèvres un peu trop voyant... De plus, le summum de l’extase est enfin atteint lorsque l’on réalise que, en plus d’être désopilante, La Raymonde chante bien : musiques de films, chansons réalistes, de Scotto à Vian via Gainsbourg et Leprest… Accompagnée à l’accordéon par Le Zèbre, le répertoire cartonne, le verbe est fier et la gouailleuse au grand coeur vous laissera la larme à l’oeil et la mâchoire douloureuse ! Robert ! remets-moi un p’tit rouge, j’me sens toute chose…