Une page de notre histoire.
Elle est la nouvelle voix du jazz. Comme beaucoup de chanteuses américaines, Lizz Wright débute son parcours musical dans une chorale installée au sein d’une église de sa ville natale. Fille d’un pasteur, elle a toujours baigné dans le gospel. C’est lors d’une série de concerts en hommage à Billie Holiday qu’elle se fait remarquer. En 2003, son premier album Jazz Salt fait découvrir la richesse de sa voix aux frontières de la soul, du jazz et du rythm’&blues. Ce sera son premier succès critique et public. En 2010, la belle Lizz Wright nous revient avec un quatrième opus très personnel, Fellowship un album gospel « Gospel et modernité sont deux mots qui peuvent s’accorder » affirme-t-elle qui oscille entre classiques soul, reprises d’Eric Clapton ou de Jimi Hendrix et des titres originaux. Avec, toujours, ce grain de voix si particulier qui n’aura aucun mal à vous séduire. « Pas de doute : Lizz Wright incarne l’avenir du chant afro-américain. Tout en charriant avec elle l’histoire et les échos de son peuple, sans pose ni fracas, elle marie avec douceur et ferveur gospel et feeling soul, ose la lenteur sensuelle sans s’interdire d’inviter à la danse. Bref, cette voix grave et chaleureuse n’a pas fini de nous hanter. » Jazz magazine - Jazzman Lizz Wright : chant Kenny Banks : piano, claviers Robin Macatangay : guitare Nicholas d’Amato : basse Brannen Temple : batterie CD : Fellowship (Verve Forecast - 2010) www.lizzwright.net