Une page de notre histoire.
Au XIXe siècle, alors que la langue allemande constitue le lien principal entre les entités politiques divisées du monde germanique, le motet continue à tenir une place importante chez les romantiques, notamment Mendelssohn, dans une filiation revendiquée avec Bach. Le même intérêt se manifestera chez Brahms, y compris dans de grandes œuvres comme le Requiem allemand opus 45, traité en définitive comme une juxtaposition de motets dans lesquels le texte invite à une réflexion spirituelle. Le chemin qui vous est proposé se prolongera jusqu’à la fin du XIXe siècle, avec des pièces chorales d’Anton Bruckner et Hugo Wolf, manifestations tardives ce cette tradition musicale aux racines médiévales, qui s’appuie sur le mot pour incarner le Verbe. ENSEMBLE VOCAL BERGAMASQUE, direction Marine Fribourg Marc Meisel & Benjamin Alard, orgue Rémy Cardinale & Frédéric Rouillon, piano Philippe Bajard, timbales Gratuit Réservations: http://www.academie-bach.fr/